Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par pierre-gilles tronconi

HERNU.jpgSELON CERTAINS EXPERTS APPOINTES PAR LE GIEC, LE REFROIDISSEMENT SERAIT LA CONSEQUENCE DU RECHAUFFEMENT.

Nous vivons une époque vraiment extraordinaire et paradoxale, où la perte des repères n'atteint pas les certitudes des relais de la gouvernance mondiale.

Selon ces experts, les modèles de réchauffement auraient prévu le refroidissement. Cela passerait par le fonte de la banquise arctique, laquelle pousserait les dépressions vers le continent américain.

Tous ces arguments sont hautement contestables.

1 - Bientôt tous les tankers passeront par l'une des deux routes au Nord pour lesquels les riverains déforestent à tout va pour provoquer la fonte de la banquise et permettre d'ouvrir "leur" route. Le Canada et les USA en Alaska ne sont pas en reste. Le GIEC met cela sur le dos du réchauffement tandis qu'on laisse les pays déforester. Un scandale qui déshonore nos institutions et qui montre l'insuffisance de l'accord sur l'arctique proposé par Michel Rocard. 

C'est la déforestation à des fins d'ouverture des nouvelles routes du pétrole qui provoquent la fonte de la Banquise et supprime la réserve d'eau qui se trouve ou se trouvait dans la forêt et les sols. C'est le premier facteur du désordre climatique régional. Cet assèchement, comme l'explique souvent Jean-Marc Hauth peut ici provoquer des réchauffements locaux (Sibérie, Forêt boréale, Toundra), et là des épisodes de refroidissement.

2 - Aucun modèle thermodynamique n'a jamais prévu le ralentissement du réchauffement entre 2009 et "maintenant" comme on le lit ici ou là ! Ces modèles sont économétriquement ajustés à chaque période : dès qu'une période est passée, évidemment, ils la prédisent après-coup. Mais ils ne la prédisaient pas "avant".

C'est si vrai que dans le film d'Al Gore, on le voit monter sur un escabeau et prévoir qu'en 2010, "les mécanismes naturels de renforcement" auront dépassé les valeurs critiques et que la température sera totalement sortie des limites de la salle et de l'écran. Et de fait, elles ne sont même pas sorties des limites du graphique. Rétrospectivement, le Nobel devrait leur être retiré. C'est risible.

3 - Le CO2 et l'activité humaine sont très nocifs, mais certainement pas pour les raisons que le bureau du Giec invoque (je ne parle pas du rapport qui, lui, est correct, mais du résumé de 20 pages à l'attention des décideurs).

Le CO2 est un gaz trace qui n'est pas le premier facteur de l'effet de serre : c'est l'eau qui n'est pas une rétroaction (!) mais qui est le principal régulateur du climat.

Le taux de CO2 depuis les débuts de la création de la biosphère a été divisée par 30. Plus il y a d'eau, de chaleur et de CO2, mieux la nature se porte. Quand il y a réchauffement, les déserts reculent. Ils avancent lors des refroidissements. Et non l'inverse.

En revanche les fortes variations de CO2 crée de l'assèchement. Il y a un assèchement climatique. Et non réchauffement. Celui-ci résulte de l'assèchement cumulé des sols et non d'une cause première d'ensemble. Le mouvement est réversible en quelques 10 ans. C'est le delta du CO2 qui compte et non le niveau. Sinon, il n'y aurait jamais eu de vie sur Terre.

4 - Ni le GIEC ni l'ONU ne fait quoique ce soit. Le système des indulgences carbone ne sert qu'à réguler la rente du pétrole et du gaz. Pachauri, le président du Giec, est le président du lobby asiatique du fossile. Les pétroliers lui ont payé mariage et livre.

Oui, le CO2 est nocif transitoirement. Une molécule de CO2 de plus dans l'atmosphère, représente 20 molécules d'H2O dont les terres sont privées. Elles se retrouvent dans l'atmosphère. Du coup, l'eau va plus vite du ciel à la mer et le cycle de l'eau, premier facteur du climat (après le soleil évidemment), se trouve déséquilibré. Et ceci explique à la fois les sécheresses, les feux de forêt, comme les épisodes pluvieux et le froid glacial.

En conclusion, comme de plus, nous sommes dans la période de refroidissement du petit cycle de Munden qui culminera en 2060, il y a peu de chances de retrouver des hivers nous faisant bénéficier d'un quelconque réchauffement.

Comme le froid assèche plus que le chaud, tout est en place pour accentuer l'assèchement climatique.

L'antienne du réchauffement n'a qu'un seul seul : nous paralyser et inciter les nations à ne rien faire ou à faire semblant (taxes carbones et sucettes pour les Etats).

Patrice Hernu 
Président de FrranceFrance-Europe-Planète Bleue


Note : En France, les records de froid dataient de 1860 quand les eaux de la Bièvre restaient gelées trois mois et qu'on les étalaient pour en faire des cubes de glace dans le quartier devenu le quartier de la Glaciaire. Normal que les séries de température fondées sur ces années aient remonté. S'y ajoute une part non naturelle. Laquelle ? Nul ne le sait vraiment. Et donc, ce n'est pas normal que toutes les séries soient invariablement présentées avec cette date pour base de départ. Le froid d'hiver revient. Imaginez un instant ce que seraient nos économies plongées pendant de longues périodes dans un tel froid polaire. 

Les migrations s'inverseraient immédiatement.

Et bien, même en cas de faible hausse des températures moyennes, cela risque de se produire et de considérablement augmenter les dégâts de l'assèchement climatique.

Commenter cet article