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Publié par pierre-gilles tronconi

hulot.jpgAinsi, cher Nicolas Hulot, vous vous lancez dans la course à la Présidentielle.

Evidemment, vous n'oubliez pas de préciser, à l'attention de vos "amis des Verts et d'Europe écologie": " je le dis sans dogmatisme ni agressivité, le projet d'un nouveau modèle de développement est de mon point de vue incompatible avec les politiques que le pouvoir en place et sa majorité développent en France."

D'ailleurs, la sourcilleuse Eva Joly, Robespierre du XXIe siècle, vous le rappelle, au cas où vous vous fourvoieriez: "on ne peut pas être de  droite et écologiste!"

Eh oui, on ne rigole pas avec l'idéologie chez vos nouveaux amis! Finies les complicités coupables avec Jacques Chirac ou les conseils amicaux à (horresco referens!) Nicolas Sarkozy.

Qu'on se le dise: l'écologie sera de gauche, antinucléaire et décroissante ou ne sera pas!

Et pourtant, faut-il vous rappeler:

- que le premier ministére de l'écologie avait été créé par le Président Pompidou

que la charte constitutionnelle de l'environnement, dont le célèbre article 5 dit principe de précaution n'a pu être sous votre pression convenablement débattu à l'époque, a vu le jour sous la présidence Chirac 

- que le Grenelle de l'environnement, tout imparfait soit-il mais auquel vous avez participé tout en le dénonçant à la fin (mais sans doute aviez-vous déjà en tête votre destin présidentiel...), a été porté par le volontarisme du Président Sarkozy et voté par la majorité présidentielle actuelle ?

Je n'aurai pas la cruauté de vous rappeler la nullité du bilan de Mme Voynet ni de le comparer aux bilans de Messieurs Barnier ou Lepeltier aux mêmes postes à d'autres époques.

Nous sommes un certain nombre d'écologistes réalistes et humanistes à droite et au centre derrière notamment des gens comme Patrice Hernu, Serge Lepeltier, François Grosdidier ou Nathalie Kosciuzco-Morizet à défendre une autre écologie: une écologie qui s'appuie sur des réalités scientifiques et non sur des dogmes idéologiques, une écologie qui ne s'oppose pas à la croissance économique mais la réoriente de manière vertueuse, en un mot une écologie qui ne soit pas une nouvelle religion.

Alors, que vous cherchiez à porter la gauche au pouvoir est un objectif respectable mais de grâce, je vous le demande, cessez de parler au nom de tous les écologistes.

L'écologie n'appartient pas à un camp, elle est transversale.

Il en va de l'avenir de cette belle notion de développement durable, malheureusement si galvaudée.
Il en va de l'avenir de la Planète et de l'Homme.

 

Pierre-Gilles Tronconi

Responsable écologie au bureau départemental des Jeunes Actifs UMP13

Conseiller national pour les Bouches du Rhône du réseau France-Europe-Planète bleue

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Marie-Thérèse 16/04/2011 08:21



ENVIRONNEMENT SUITE….Propositions de Mme le Ministre
Nathalie Kosciusko-Morizet qui demande une augmentation du trafic sur le Rhône


Lors de son  déplacement  le 15 avril 2011, en région lyonnaise de Nathalie Kosciusko-Morizet a fait la déclaration
suivante :


 


« Il y a beaucoup d’enjeux autour du Rhône : des enjeux de pollution,
d’inondations, de zones d’expansion des crues, de qualité de l’eau… J’ai confié une mission au préfet de région concernant la navigation fluviale. Très rapidement, c’est-à-dire d’ici 2012-2013,
il est possible d’augmenter de 20 % ce transport alternatif. » La ministre de l’Ecologie, du Développement durable et des Transports était à Lyon, hier, pour présider le comité
directeur du plan Rhône. Autour de deux thèmes majeurs : le report d’une partie du trafic autoroutier sur le fleuve largement sous-utilisé pour le transport de marchandises (en lien avec le fret
ferroviaire), et la prévention des risques d’inondation qui passe par la création de zones d’expansion des crues.


« Nous regrettons que sa visite ne soit pas dédiée à la pollution du fleuve aux
PCB, thème de sa dernière visite à Lyon en 2007. A cette époque, elle s’était engagée à lancer des études pour estimer au plus près l’état de la pollution du fleuve, dont l’étude sur les impacts
sanitaires avec des résultats dans le courant de ce premier semestre 2011 », a réagi, hier, dans un communiqué Pierre Hémon, président du groupe municipal des élus Europe
Ecologie.


Reste que rien n’a filtré du comité de pilotage tenu hors presse. Pas de détail non
plus sur la mission d’augmentation du trafic sur le Rhône confiée au préfet Jean-François Carenco, notamment en terme de moyens.


Le déplacement en région lyonnaise de Nathalie Kosciusko-Morizet a coïncidé avec une
visite de la Direction régionale de l’Environnement et la signature du nouveau contrat d’objectifs Etat/ENTPE au sein de l’école implantée à Vaulx-en-Velin.


« Nous avons besoin de plus d’ingénieurs, et de plus de filles
ingénieures », a défendu Nathalie Kosciusko-Morizet pour qui les formations doivent « continuer à aller vers plus de transversalité et mieux intégrer les enjeux écologiques de
développement durable ».


"Le Progrès"


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Je soutiens totalement cette initiative qui j’espère
qu’elle va s’étendre à toutes les voies navigables en France.



Marie-Thérèse 16/04/2011 08:14



ENVIRONNEMENT
SUITE…. Mme Nathalie Kosciusko-Morizet


En déplacement aux Etats-Unis
(10-12 avril 2011), Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l'Ecologie, du développement durable, des Transports et du Logement


est venue défendre la conception française d’une croissance verte, et
la confronter aux réalités américaines. Comment vivre après une catastrophe naturelle ? Comment financer l’aide au développement durable ? Tels étaient les sujets de réflexion de la ministre à la
Nouvelle-Orléans puis à New York.


"Nous pouvons dans les deux années qui viennent entrer dans un cercle vicieux et
aller dans le mur. Nous pouvons aussi retrouver un cercle vertueux. Je veux y croire". Dans les salons feutrés du consulat de France de New York, Nathalie Kosciusko-Morizet ne se veut ni
idéaliste ni défaitiste. Simplement réaliste et déterminée.


La Ministre française de l’Ecologie et du Développement durable revient de la
Nouvelle-Orléans où elle a été frappée, dit-elle, par "le choix qu’ont fait les habitants de partir ou de rester après Katrina, un choix laissé à leur libre appréciation. C’est une gestion de
l’après-catastrophe qui me semble propre aux Etats-Unis. Mais c’est une leçon à tirer : la population a été respectée. La dimension humaine, le lien social sont aussi importants que la gestion
uniquement technique".


Après le terrain, les conférences et les entretiens. A New-York, elle est là pour
parler d’argent : 100 milliards de dollars par an à trouver d’ici 2020, la somme est colossale. C’est le montant sur lequel sont tombés d’accord les Nations réunies à Cancun en décembre dernier,
un "fonds vert" jugé nécessaire pour financer une croissance verte qui associerait pleinement pays développés et pays en voie de développement.


Mais où trouver ces 100 milliards de dollars par an (75 milliards d’euros) ? C’était
l’objet de la Conférence présidée par Nathalie Kosciusko-Morizet à la New York University. La réponse est à trouver du côté des financements innovants.


"I know, it's so
French"


L’idée est “simple mais pas simpliste”, répètera plusieurs fois la ministre : l’aide
ne peut plus seulement venir des fonds publics des pays riches, alors il faut explorer toutes les pistes, rechercher toutes les sources de financement possibles, les additionner. Taxer les
billets d’avion par exemple, ce qui n’affecte les passagers que de quelques dollars. Y ajouter une taxe sur le transport maritime, ce qui rapporterait en tout selon les estimations entre 6 et 12
milliards de dollars par an. Taxer la production abusive de certaines huiles végétales comme l’huile de palme. Taxer le tabac. Taxer les revenus liés à l’exploitation des énergies fossiles. Taxer
à 0,005% les transactions financières, l’idée est française et rapporterait 30 milliards de dollars par an.


A la gauche de la ministre, Bob Orr, qui représente l’ONU, grimace à
chaque fois que le mot "taxe" est prononcé. Nathalie
Kosciuko-Morizet le devance  avec humour: "I know, it’s so French". Car elle sait bien que le
principal obstacle est là : comment convaincre des Américains traditionnellement et culturellement réticents à l’idée de taxation ?


"La contrainte juridique et le financement innovant ne suscitent pas un grand
enthousiasme à Washington", reconnaîtra la ministre quelques heures plus tard devant les journalistes français. "Mais à Copenhague et Cancun, les Etats-Unis se sont engagés. Et puis l’on peut
facilement contrer l’argument : le financement innovant ressemble moins à une taxe que l’ODA ! (Official developpement assistance, l’aide au développement qui doit représenter 0,7% de PIB
-ndlr). L’ODA est une pure taxe, le financement innovant est un cousin de la taxe, c’est un éventail de différentes ressources, plus transparent, plus stable".


Nathalie Kosciusko-Morizet affirme que la France a le soutien sans faille de l’ONU,
promesse lui en a été faite dans l’après-midi par son Secrétaire général Ban Ki Moon. L’ONU sera-t-elle d’ailleurs l’organisation qui supervisera la centralisation et la redistribution de ce
"fonds vert" ? Là encore, Washington freine. Les Américains veulent laisser une marge de manoeuvre importante à la sphère économique privée.


Mais la ministre française veut y croire. Elle dit compter sur les opinions publiques
: "2011 sera l’année de la mobilisation. Nous avons devant nous le G20 de Cannes à l’automne, puis la Conférence sur le climat de Durban fin 2011. Nous devons désormais être
crédibles."




pierre-gilles tronconi 15/04/2011 10:18



Un grand merci à Marie-Thérèse pour ses précieuses interventions.


Avec toutes mes amitiés.



Marie-Thérèse 15/04/2011 09:07



Puisqu'on parle d'environnement, je tiens à saluer l'initiative du 1er Ministre M.Francois FILLON  concernant les projets d'exploration de gaz et de pétrole de schiste


 


"Les autorisations qui ont été données l'ont été dans des conditions qui ne sont pas satisfaisantes. Il n'y a pas eu assez de concertation (...) pas assez d'information. J'en prends, en
tant que chef du gouvernement, ma part de responsabilité", a déclaré le Premier ministre, répondant à une question du chef de file des députés UMP, Christian Jacob. "Je considère qu'aujourd'hui,
pour qu'il n'y ait aucun doute dans le débat entre les Français et le gouvernement sur le sujet, il faut tout remettre à plat, et donc il faut annuler les autorisations qui ont déjà été données",
a-t-il poursuivi.


Inquiétude "légitime"


"Il y a des propositions de loi qui ont été déposées en ce sens, c'est la meilleure façon d'aller vite, le gouvernement les soutiendra", a ajouté François Fillon, qui avait souligné en
début de propos l'inquiétude "légitime" des Français sur ces projets d'exploration. En même temps, a-t-il fait valoir, "je ne veux pas que nous fermions la porte à toute possibilité d'exploiter
avec d'autres techniques demain ces gisements".


Le chef du gouvernement a souligné avoir décidé la prolongation d'une mission de recherche scientifique sur les possibilités d'exploiter ces gisements avec d'autres technologies". Il
s'agit, a-t-il justifié, "que la recherche scientifique soit conduite jusqu'à son terme". "Il n'est pas question de sacrifier notre environnement, mais il n'est pas question non plus de fermer la
porte à des progrès technologiques qui permettraient demain d'accéder à de nouvelles ressources énergétiques", a-t-il conclu.


Magazine le Point


 


 



Marie-Thérèse 14/04/2011 22:32



LA SUITE ....


Ainsi, en alertant avec force la communauté mondiale il y a quelques années, Jacques Chirac a profondément contribué à l’évolution des mentalités et des comportements qui permettent aujourd’hui les discussions mondiales de
Copenhague…


 



Puis avec Le président Nicolas .Sarkozy, jean louis
Borloo était en charge du Ministère de l’environnement et le 1er grenelle fut crée. Actuellement, c’est Mme Nathalie Kosciusko-Morizet qui est à la tête du Ministère. Et maintenant
création du Grenelle de la Mer, etc…


 La droite a toujours mis en avant les problèmes liés à l’environnement et essayé de les
résoudre. Ce n’est pas évident avec une conjoncture économique encore instable et une opposition encore plus instable.


C’est pour ces raisons M.Hulot , nous vous disons que ce n’est pas en quelques mois que vous pourrez faire des miracles en faisant
cavalier seul.


 


Il en va de l'avenir du développement durable,qui subit les entraves de la gauche.


  


Il en va de l'avenir de la Planète , de l'Homme et de l’animal.


Alors réfléchissez bien avec qui vous devez faire équipe.