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Publié par pierre-gilles tronconi

Par Patrice Hernu, Président du réseau France-Europe-planète bleue

La crise des subprimes a fait suite, après le fameux 11 novembre, à la décision de la banque fédérale de ramener le taux directeur à 1% afin de faciliter la reprise par le crédit facile ainsi que par les mesures prises, sur cette base, pour faciliter le crédit hypothécaire. Que n'entend t'on pas en France, à droite et à gauche sans distinction, ceux qui réclamaient un alignement sur cette politique gloser aujourd'hui sur les origines financières et politiques de la crise.

Ils se trompaient et continuent de se tromper en pensant que la relance de type keynésien est durablement adaptée à la situation même si, conjoncturellement, elle est sans doute inévitable dès lors qu'elle est pratiquée avec modération. Car, elle n'est pas la solution. Elle est comme une médication qui pourrait emporter le malade s'il en abusait. Le sommet du G20 en a pris acte en recommandant une politique équilibrée de soutien à l'économie, tenant le grand compte des réalités nationales.

La crise est celle de la dette écologique des pays industriels "classiques".

Le mécanisme des subprimes était simple : en prêtant à des taux au départ dérisoires à des ménages (les ménages « subprimes », c'est-à-dire ceux qui n’étaient notés « prime » c'est-à-dire solvables- on aura bientôt une deuxième vague de problèmes avec les ménages intermédiaires quasi solvables ou quasi insolvables -) dont une proportion non négligeable n’avait les moyens de subvenir durablement aux mensualités de remboursement, les prêteurs croyaient jouer en toute sécurité.

Lire la suite de l'édito de Patrice Hernu et la totalité de la lettre de France bleue

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