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Publié par pierre-gilles tronconi

 On vient d'apprendre par l'AFP que, depuis début 2005, une cinquantaine de personnes atteintes du chicungunya ont été traitées dans les hôpitaux marseillais.

Il s'agissait essentiellement, au départ, de personnes venant des Comorres où sont apparus les premiers cas en mars 2005. Aujourd'hui, ce sont aussi des personnes en provenance de la Réunion où sévit le virus.

"A priori il n'y a pas de raison pour que cela s'arrête, vu que l'épidémie est en cours", a avancé Philippe Brouqui, chef de service des maladies infectieuses et tropicales de l'Hôpital Nord de Marseille.

Faut-il, pour autant craindre que le virus ne s'installe à Marseille et ses environs ?

La réponse du Pr Brouqui est claire: pour lui, c'est un  "risque théorique mais pas du tout réel".

Il avance deux raisons essentielles pour argumenter son pronostic:

1- Il faudrait avoir une quantité importante de patients ayant le virus actif dans le sang; or, peu de personnes reviennent avec le chicungunya.

2- Il faudrait une grande quantité de moustiques vecteurs du virus; or, les moustiques ne seront présents que cet été et tous ne seront pas forcément vecteurs.

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