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Publié par pierre-gilles tronconi

hernu.jpgPar Patrice Hernu
Président du réseau France-Europe-Planète Planète Bleue (affilié à la L3E)


La gestion de l’Ours en Pyrénées est un exemple de l’exception française et des combats cervantesques des écologies paillettes

Qu’il est beau de chanter la cohabitation entre l’homme et l’animal. On ne peut qu’être pour!

 Une petite fille raconte à sa grand-mère : j’ai eu très peur en route, j’ai rencontré un ours. La grand-mère aussitôt la rassure tout en la sermonnant : j’espère que tu ne lui as pas parlé trop fort et fais fuir. Ils sont si farouches...

Mais, ici, il ne s’agit pas de cela.

La troisième république laïcarde et bien pensante a passé près d’un siècle à récompenser l’extermination de l’ours... des Pyrénées. Bref...

Maintenant, on importe des ours de Slovénie. Merci pour la préservation des écosystèmes! Or, l’ours de Slovénie n’est pas l’ours des Pyrénées. L’un hiberne, l’autre pas. L’un agresse l’homme et la vie pastorale, l’autre pas.

Un dossier dont depuis plus d’un siècle aucune administration d’Etat n’a su se dépétrer et qui, malheureusement, manifeste les ravages d’une exception dite française de plus.

Histoire apparemment ahurissante au regard du tapage médiatique actuel. Mais histoire pourtant vraie. Certes, mais qui date d’un siècle.

Alors, Cannelle ? Les organisations environnementales, internationales, parisiennes et pourtant localo-médiatrices avec la complicité de la médiacratie correcte, nous ont rebattu les oreilles que c’était la dernière de la lignée. C’était vrai ? Non !

Soulignons d’abord que c’était une manière de reconnaître que les deux espèces, certes compatibles, ne sont pas identiques ! Elles se sont séparées à la fin du glaciaire, il y a plus de 10 000 ans.

Préserver l’ours de Slovénie en Pyrénées, c’est préserver le biotope d’il y a 15 000 ans !

Mais le pire dans la désinformation est ailleurs.

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