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Publié par pierre-gilles tronconi

Une étude publiée dans le magazine 60 millions de consommateurs nous apprend que les jeunes français sont tous contaminés par ces substances toxiques.

Lorsque l'on sait que ces produits sont très actifs sur le système hormonal, inutile de s'étendre sur les dangers qu'ils présentent sur des enfants en plein développement pubertaire.

A ce jour, la commission européenne n'est toujours pas parvenue à fixer un cadre réglementaire convaincant pour ces substances , ce qui lui a valu une condamnation par la Cour européenne de justice en décembre 2015 pour non-respect des délais légaux. Faut-il y voir l'efficacité du puissant lobbying mené par de grandes entreprises spécialisées dans l'agrochimie comme Bayer, Syngenta ou BASF ?

Questionné par le même magazine de consommateurs, François Fillon, le candidat de la droite et du centre à l'élection présidentielle répondait:

" Les efforts de lutte contre les perturbateurs endocriniens doivent être multiples. Le premier est de poursuivre une politique ferme d’interdiction de l’usage de certains perturbateurs endocriniens, à l’image de la suppression en 2010 du bisphénol A dans les biberons, suppression inscrite dans la loi Grenelle II. Il faut maintenant veiller à sa stricte application et s’assurer que ce produit ne soit pas remplacé par un autre comme le bisphénol B.

L’Agence Santé Publique France et l’ANSES doivent tenir un rôle majeur dans l’éducation à la santé, et en particulier l’information sur les actes simples de la vie quotidienne, qui nous protègent des perturbateurs endocriniens. La France a été à l’avant-garde de l’action dans ce domaine. Elle continuera de tenir sa place en renforçant son expertise, autour de l’ANSES, en développant les méthodes d’évaluation des risques adaptées et validées, et en prenant l’initiative au niveau européen pour les interdictions qui se justifieront. "

 

On pourra compter sur Ecologie bleue pour pousser notre famille politique à se trouver en pointe sur ce dossier tant au plan national qu'européen.

 

En attendant, nous vous invitons à signer la pétition: " Non à la proposition scandaleuse de la commission européenne sur les perturbateurs endocriniens ! "

 

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